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Claire Jaen, couturière Carrément Bio

Claire Jaen, couturière engagée

Claire Jaen, c’est aussi Amélie Mélodie, une petite entreprise créée en 2016, à Lambesc. Rencontrer Claire, c’était formidable et si enrichissant !!! Allez, vous êtes prêt ? On vous raconte !

Claire Jaen, la rencontre !

C’est celle d’un univers créatif, précieux, délicat, exigent, une richesse inouïe, le tout derrière un magnifique sourire communicatif !!! En quelques mots, le chemin que Claire a parcouru jusqu’ici est riche de vastes expériences dans lesquelles le point commun est l’engagement, tout ce qu’elle entreprend, elle le fait à fond ! Cependant, ce chemin est toujours passé, de près ou de loin, par les arts plastiques. Depuis sa plus tendre enfance, elle se souvient de son attrait pour la poterie qu’elle pratiquait avec sa mère, mais aussi le dessin, les collages, la peinture,… Elle se dit « un peu caméléon » car attirée par tant de choses ! Créer de ses mains, s’exprimer par les couleurs, c’est son dada !!

Plusieurs vies professionnelles

Ses études l’amènent vers le graphisme qu’elle exerce pendant quelques temps et puis, voilà, la vie s’en mêle ! De recherche de travail en déménagements, de rencontre en naissances, d’opportunités en besoins, elle quitte ce métier. La recherche manuelle, la part créative, voilà ce qu’elle affectionne dans son métier de graphiste or, c’est la mise en forme « technologique » qui prend le dessus. Et dans ce domaine là, elle ne se retrouve pas. Heureusement, pendant son temps libre, elle ne cesse d’oeuvrer de ses mains, la couture, les arts plastiques,… son fil d’Ariane !

Dans le même temps, elle devient maman pour la seconde fois… et s’accorde (enfin) un temps de réflexion. Elle cherche et creuse pour vivre cette maternité et la naissance de l’enfant à venir au mieux. De fait, elle se penche sur la petite enfance. Peu à peu, elle découvre un univers vaste et attirant. Elle ressent l’envie de revenir à quelque chose d’utile, de concret. Valoriser l’humain est important aussi à ses yeux, associé à la notion de service. Et pourquoi pas reprendre une formation autour de la petite enfance ? Elle s’engage dans une formation d’auxiliaire de puériculture.

« Ça m’a passionnée »…

Dans son parcours de formation, de nombreux stages l’amènent en milieu hospitalier (service de néo nat, maternité) ou dans des crèches. Elle y vit des moments extrêmement forts, des grandes satisfactions (elle obtiendra la meilleure note jamais atteinte en service de néo natalité ! … engagée dans ses actes Claire ? Non, vous croyez ??? ). Cependant, elle est aussi confrontée à la souffrance du bébé, des mamans et de fait, à la difficulté de l’accompagnement.

Peut-être l’avez-vous rencontrée à la crèche de Saint-Cannat ? elle y a fait un stage et a été appelée dès son diplôme en poche. Elle y restera presque 4 années, fera l’unanimité auprès des enfants… et leurs parents. Et puis, une blessure à l’épaule l’enferme à la maison. Une longue guérison s’ensuit, qui l’empêche non seulement de porter du poids mais aussi de reprendre son activité d’assistante maternelle.

Pendant la rééducation, j’ai ressorti tous les projets qui attendaient dans les placards, Noel n’était pas très loin. Et puis, j’ai eu des idées de cadeau pour les uns et les autres. Les gens autour de moi ont commencé à me demander des réalisations. 

Ses réflexions l’ont amenées vers un métier qu’elle pourrait exercer en indépendante. Ses créations pourraient être enfin le moyen de retrouver un métier manuel qui lui manque tant. Elle a la chance d’avoir à ses côtés Bernard, ses compétences (il est expert comptable !) et son soutien. Il peut l’aider à s’installer, ça apporterait plus de souplesse dans son emploi du temps avec les enfants, même si ce n’est pas facile de travailler à la maison ! Au bout de quelques mois, elle émet le fameux « Pourquoi pas ? ». Celui-là même qui autorise à pousser cette porte, à envisager que « ça se tente » pour ne rien regretter et faire ce qui plait ! Un grand bravo à Claire pour ce « pourquoi pas ? ». On est fan (ça, c’est juste au cas où vous auriez encore un doute !!). Se jeter à l’eau, pas facile, mais quelle belle décision !

La passion et l’engagement de Claire Jaen

La passion, c’est celle de la culture japonaise, non démentie depuis son plus jeune âge : ses motifs, ses couleurs. Le papier et le tissu japonais sont présents dès ses premières réalisations. Elle admire toutes les étapes de son élaboration, depuis les fibres de murier jusqu’à ce résultat final, si particulier au toucher, si agréable à travailler. Elle se réjouit de valoriser ce savoir-faire ancestral entré au patrimoine mondial immatériel de l’Unesco.

Je suis amoureuse de mon papier japonais, quelle chance j’ai de travailler ce support. Je respecte la matière, je la valorise.

Ses engagements sont éco-citoyens : depuis des années, et avant même de penser à changer d’orientation professionnelle, elle réalise des serviettes, lingettes, gants, sacs à vrac,… pour elle et son entourage. Claire en offre à sa maman, sa soeur et obtient de bons retours. « C’est super bien, écologique, zéro déchet !! »

Mais voilà, Claire est perfectionniste, elle n’est pas sûre d’être légitime n’étant ni couturière, ni origamiste, ni… Elle a besoin de murir le projet. Aussi, la voilà qui cherche, creuse, se renseigne… Elle achète des tissus, elle essaie, fait essayer les autres, teste ! Elle découvre les tissus certifiés OEKO-TEX. C’est une norme européenne qui certifie qu’il n’y pas de substance nocives pour l’homme et l’environnement dans le tissu et les teintures utilisées, une base élémentaire pour elle ! Pour cette raison, elle n’utilise pas de tissu japonais. En effet, elle les utilise pour elle, depuis des années et n’a jamais rencontré aucun souci mais, elle n’a pas assez d’information ! Les normes semblent être strictes au Japon mais, les documents n’étant pas traduits, elle n’en a pas la confirmation.

Pour l’éponge, elle utilise du coton biologique, validé par le certificat GOTS. Il certifie la culture biologique mais prend aussi en compte la partie éthique et sociale de la chaine de production : depuis les ouvriers pendant la culture jusqu’à la transformation, en passant par la récolte, la filature, etc… Ça représente un coût certes, mais c’est la garantie du respect de l’homme dans son travail.

Elle le dit elle-même, ce doit être parfait… mais elle ne parle pas ici des finitions de l’objet, non, non, non ! Elle parle des indications données au client, de la mise en valeur, de l’autonomie du client face à son utilisation. Parce que, pour ce qui est du produit fini, la question ne se pose même pas, il est parfait ! Toute lingette « écornée » sera retravaillée ou sortie du circuit, pas de place pour l’à peu près !

Même les origamis ont une petite étiquette. C’est important de respecter le consommateur, qu’il sache ce qu’il achète !

Le plaisir de créer

Claire ne veut pas renoncer au plaisir qu’elle a à coudre et à faire de beaux assortiments. Travailler des tissus basiques ne présente pas d’intérêt, cela ôterait la plus-value de l’artisanat.

Je me régale quand je fais les assortiments de tissu. C’est ma façon à moi de mettre un peu de moi-même dans mes produits. Je vais faire des associations de tissu que d’autres ne feront pas. C’est ma sensibilité. 

Ses associations de tissu sont remarquées en effet ! On imagine bien le temps qu’elle a passé ici et là à chiner, à admirer tel ou tel motif, à attendre (peut-être ?) précieusement d’avoir trouvé la mariage parfait avec cet autre tissu. Le choix qui confirme l’attente !

Claire, une richesse infinie !

Ses différentes expériences passées lui ont permis de découvrir l’éducation Montessori. Dans les crèches, elle a vu les enfants se servir des jeux.

Quand je me suis mise à coudre, j’ai eu envie d’en faire, ça avait pris tout son sens. En effet, j’ai vu les enfants s’en servir et pas seulement mes enfants ! Ils étaient nombreux et s’en servaient de plein de façon différentes, toute leur créativité était sollicitée.

Elle prend l’exemple des balles de préhension qu’on ne trouvait pas en magasin.

« C’est tellement bien pour les tous petits, il faut que j’en fasse. »

Pendant 6 mois, elle fait des essais, des tests de rembourrage. Dans cette balle, tout est adapté à l’enfant en bas âge. Le modèle de base vient du Japon, Maria Montessori l’a repris et adapté en taille pour les tous petits. Il remplit un grand nombre de critères : par sa taille pour les petites mains, il est léger, facilement manipulable, intéressant pour le regard, éveille aux prémices de la géométrie par la symétrie des creux et des pleins, les reliefs et contrastes,… Incroyable non ??? De 2,5 mois jusqu’à 1 an, ce si petit objet accompagne l’enfant sur diverses phase de développement. Voilà donc un super produit, le petit hic, il demande 3 longues heures de réalisation… rencontre percutante de la création et de la rentabilité !!! C’est sans compter sur l’esprit qui anime Claire : elle le trouve tellement bien qu’elle continue à le fabriquer !

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Cake à la farine d’épeautre, aux légumes et aux graines

Recette du cake à l'épeautre, aux légumes et aux graines

Merci à Sandy pour le partage de cette recette de cake à la farine d’épeautre, aux légumes et aux graines ! Un clin d’oeil en effet car voilà une recette Carrément Bio ! Il est parfait pour emporter en pique-nique, parfait pour être partagé et en plus, délicieux !!

Temps de préparation : 55 min.
Cuisson : 1h20
Pour 6 à 8 gourmands

Les ingrédients du cake Carrément Bio !

Liste des ingrédients Carrément Bio pour le cake à l'épeautre, aux légumes et aux graines
  • Côté épicerie : 150 g de farine d’épeautre, 100 g de farine de lupin, 5 c. à soupe de graines de lin, 3 c. à soupe de graines de courge
  • Côté légumes : 250 g de courge butternut, 200 g de shiitakés, 5-6 fleurettes de brocoli, 2 oignons, 4 gousses d’ail, 1/2 botte de persil plat, 8 cl d’huile d’olive + 3 c. à soupe, Sel, poivre
  • Côté crèmerie : 200 g de tomme, 5 œufs, 16 cl de lait, 10 g de beurre
  • Chez votre épicier : 1 sachet de levure chimique

La réalisation du cake :

  • Émincez les oignons. Épluchez la courge, coupez-la en gros dés. Nettoyez les champignons, coupez-les en deux. Faites chauffer l’huile dans une poêle, ajoutez les oignons, la courge et les champignons, faites revenir 12 min sur feu moyen. Assaisonnez généreusement.
  • Cuisez les fleurettes de brocoli 2 min. Égouttez-les.
  • Beurrez un grand moule à cake et tapissez ses parois de graines de lin. Réservez au réfrigérateur.
  • Pressez l’ail, nettoyez les herbes et ciseler le persil, râpez le fromage.
  • Préchauffez le four à 180 °C. Mélangez la farine et la levure. Dans un autre récipient, fouettez les œufs avec le lait et l’huile d’olive. Versez petit à petit le liquide sur la farine, tout en remuant au fouet. Ajoutez le fromage, l’ail et le persil. Assaisonnez. Ajoutez les oignons.
  • Versez un tiers de l’appareil dans le moule. Ajoutez les champignons et la courge. Versez le reste de pâte puis enfoncer les fleurettes de brocolis dans le cake.
  • Enfournez pour 25 min. puis baissez le four à 160° et poursuivez la cuisson 40 min.
  • Laisser refroidir et dégustez !

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Marie-Hélène Tydgat Merlo

Marie-Hélène Tydgat merlo chez Carrément Bio

La rencontre avec Marie-Hélène est de celles qui marquent. Sa vision de la vie est singulière, interessante voire captivante ! Elle pousse des portes dont nous ne connaissions pas l’existence et nous invite vers des ailleurs, ferez-vous ce saut avec elle ?

Quelques mots pour présenter Marie-Hélène Tydgat Merlo

Marie Hélène accompagne les personnes vers l’éveil de leur conscience et leur autonomie énergétique et spirituelle. Depuis 1 an, elle anime ces rencontres à Lyon, Paris, Rennes et en visio conférences.

« Depuis mon enfance, étant une personne à haut potentiel intuitif (canal et médium) je suis préparée par l’Univers et par mon âme pour accompagner les personnes sur leur chemin d’évolution, vers  leur conscience et la connaissance de leur essence. Mes capacités extra sensorielles se sont développées au fur et à mesure de mon éveil de conscience et de la montée de mon niveau vibratoire. Leurs évolutions continuent aujourd’hui.

Après 25 ans de Conseil en Entreprise, j’ai depuis 5 ans pleinement accepté de vivre  et d’ assumer  le sens profond de mon parcours initiatique, jalonné d’épreuves et de grâces, toutes formatrices. J’ai dit « Oui » à mon Etre, et je me suis engagée dans la transmission et l’accompagnement énergétique et spirituel. 

Par canalisation, je reçois   des enseignements et des outils avec lesquels je procéde à mes propres guérisons, puis ayant expérimenté les pratiques et comment les vivre au mieux au quotidien, je les transmets et accompagne les personnes vers leurs propres guérisons et évolutions d’incarnation. La Terre est en mutation énergétique, sa fréquence vibratoire augmente et ce faisant, telle une fleur épanouie, elle essaime son pollen sur l’ensemble du « Vivant ».

Nous sommes appelés à évoluer sur tous les plans, y compris spirituellement. Nos 5 sens ne nous permettent pas de contacter les plans spirituels, nous avons besoin de développer notre 6 ème sens et de nous rééduquer corporellement, énergétiquement et mentalement à vivre avec l’énergie du cœur. »

« Les Rencontres » avec Marie-Hélène

Venez rencontrer Marie-Hélène chez Carrément Bio :

le 19 novembre à 18h30, « Les Rencontres » :  1h30 :

Réponses à une séance de questions libres sur des sujets en lien avec la spiritualité, l’éveil de conscience et l’énergie de vie. Par exemple:  le parcours de l’âme , les évolutions énergétiques, les capacités extra sensorielles, la conscience, la médiumnité,  les multidimensions, les voyages astraux….. L’objectif étant d’apporter des éclairages sur  des questions  restées  sans réponses et de  lever des incompréhensions.

Prix : 20€

Réservez votre place directement auprès de Marie-Hélène :
https://www.billetweb.fr/les-rencontres

En savoir plus sur Marie-Hélène Tydgat Merlo :
https://youtu.be/cqqSR6fLt0M

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La recette de la quiche à la courgette et à la tomme :

Image de la quiche à la courgette et à la tomme

La quiche courgette tomme, c’est Denis, l’un des vainqueurs de notre concours de la meilleure mise en valeur des produits Carrément Bio ! Merci et Bravo 🙏. 

Les ingrédients pour la pâte : 300 gr farine de blé bio 😁, 1/2 cuillère à café de sel, 80 gr d’huile d’olive bio 😁, 8 cl d’eau tiède

Mélanger le sel à la farine. 
Verser l’huile d’olive et mélanger à la fourchette ou du bout des doigts pendant 2-3 mn pour une obtenir une semoule grossière.
Ajouter l’eau pour obtenir une boule non collante, pétrir le moins possible.
Séparer en 2 ou 3 parties pour l’étaler plus facilement toujours du bout des doigts dans un moule à tarte.
Piquer à la fourchette
Hop ! Au four 15mn environ à …. de mémoire 190°.

Pour l’appareil :

Couper 2 belles courgettes Carrément bio en rondelles et faire revenir dans un peu d’huile d’olive, jusqu’à pratiquement cuisson complète.
Découper plusieurs tranches fines de tomme Carrément bio qui tapisseront le fond de tarte. En attente.
Mélanger 2 œufs entier (carrément bio of course !) à 2-3 cuillerées à soupe de fromage blanc bio, battre un peu à la fourchette.
Ajouter 2-3 pointes de couteau de Curry, goûter. Encore un peu ? non c’est bon ?
Ajouter sel et de poivre.
Ahhh ?! Mon four sonne !

Sortir le fond de tarte, déposer les tranches de tomme sur pratiquement tout le fond.
Ça tombe bien, les courgettes sont à point… y déposer les courgettes.
Verser le mélange de fromage blanc.

Ben, on n’est pas mal là. 😃 Au four 15 à 20 mn même température.

Dégustez… et dites-nous si vous avez aimé !

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Chloé, de Green Utopie, savonnière carrément bio !

Les savons de Green Utopie chez Carrément Bio !

La rencontre avec Chloé et Green Utopie

Green Utopie, c’est Chloé ! Évidemment, Green Utopie, ça nous a parlé tout de suite. Une utopie verdoyante ??? Il n’en fallait pas plus pour donner le tournis ! Nous sommes donc allées à la rencontre de Chloé. Quelle beau moment ! C’était par un matin de printemps, dans le jardin de Chateau Bas. Chloé exposait ses produits à l’occasion d’un salon. Et là, tout de go, ce furent ses produits, tout en rondeur, ses si beaux yeux clairs et pétillants, ses engagements, les raisons de ses choix. Une belle rencontre donc qui présageait d’un beau chemin à parcourir ensemble 🌞.

Chloé avant Green Utopie

Chloé a étrangement commencé sa vie professionnelle dans la grande distribution. Pourquoi étrangement ? Eh bien, parce qu’elle a suivi un cursus agricole ! Et oui, peu commun n’est-ce-pas ? Elle a toujours aimé le végétal aussi, logiquement, elle a orienté ses études vers le maraichage. Elle avait tout en main (ou en poche ?), presque tout. Il manquait – juste 😬 – l’accès à la terre. De plus, son compagnon a préféré s’orienter vers d’autres horizons professionnels. Or, pour Chloé, le maraichage, c’était forcément une aventure à deux. Aussi, elle a continué ses études vers une licence en commerce et, de stage en stage, a rejoint la grande distribution.

Ce qu’elle a aimé ? Le contact avec la clientèle, la mise en valeur des produits, manager une équipe. Ce qu’elle a moins aimé ? C’est ce qui a contribué à l’amener où elle est maintenant ! Ajoutez-y l’envie de créer, de faire de ses mains, d’être en adéquation avec ses convictions, un besoin d’indépendance, de valeurs et un bébé (devenu grand depuis, assez pour affirmer qu’il raffole du pain chocolat noisettes de Delphine). Chloé avait une passion pour la cosmétique et faisait des savons pour le plaisir, pourquoi ne pas pousser plus loin ? Voilà le chemin qui a « rempli tous les objectifs » de Chloé et l’a propulsé vers la création de Green Utopie !

Et alors, c’est quoi Green Utopie ?

Des savons !

Ce sont de si jolis savons tout ronds ! Ils dégagent un doux parfum et en un instant, vous emmènent dans une pause de douceur, de rondeur salvatrice. Merci Chloé ! Il y a les savons aux huiles essentielles (ou bien sans pour celles et ceux, futures mamans, bébés, qui ne les tolèrent pas), les savons exfoliants (au café, ils ont l’avantage aussi de supprimer les odeurs, par exemple après avoir épuché de l’ail ☺️).

Des shampooings !

Les shampooings solides, oui parce que Green Utopie, c’est aussi un commencement (ou une continuité ?) vers le zéro déchet : shampoing solides, dentifrices solides. Que du bonheur !

Le dentifrice !

Le dentifrice, oui, c’est vrai, on peut mettre 2 à 3 jours pour s’habituer mais une fois que c’est fait, jamais plus on ne lâchera cette petite boite ronde qui, si elle est bien utilisée, vous offrira du dentifrice pour 6 mois. Et vous imaginez la quantité de plastique économisée 😳 ????… Fort bien !

Le savon à barbe !

Pardon messieurs, pour vous, Chloé propose aussi le savon à barbe. Point de bruit de rasoir – très rasoir – juste le geste du blaireau, top ! Ce sont aussi les produits dont elle se sert pour la fabrication de ses gammes : huile de coco et beurre de karité.

Pour Chloé, le choix du label Nature & Progrès est une évidence. Elle apprécie dans ce label la cohérence dans la chaine de production du produit, depuis sa fabrication jusqu’à son emballage final. Nature & Progrès accorde toute sa place à la réduction des déchets.

Les savons sont fabriqués par saponification à froid. Savez-vous que les savons partent en cure ??? Non, pas à la Bourboule  😁, là dans son atelier de fabrication ! D’abord, il y a la fabrication, ensuite, le séchage, la coupe (avec la guitare  🎸… euh non, pas celle-là  🙄 😂) et enfin, la période de cure pendant 2 mois 😮. En fin de cure, ils sont « libérés » après le test Ph puis pesés, tracés et emballés. Tout est fait maison 😮 !!! Et avant même la fabrication, il y a la phase de test : Chloé met au point un savon, le fait valider par une pharmacie toxicologue et avant d’être autorisé à la vente, il sera mis en test pendant 3 mois en labo. Non, ça ne s’improvise pas !!

Venez rencontrer Chloé, elle est régulièrement présente au magasin et répondra à vos interrogations avec plaisir et passion.

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Carole Faudon, chevrière Carrément Bio !

Carole Faudon, chevrière carrément bio installée à Eyguières et engagé dans le projet depuis le tout début.

La rencontre avec Carole Faudon

C’était il y a longtemps ! Nos chemins se sont croisés alors que Carole Faudon était encore installée à Grans. Elle a connu de grosses difficultés sur ce lieu. Les chèvres ne donnaient plus de lait, tombaient malades. Elle a exploré toutes les voies possibles pour finir par toucher du doigt le problème : la ligne haute tension qui traversait les terres. Ni une ni deux, elle veut le bien-être de ses chèvres et décide en 2013 de quitter Grans pour retourner s’installer à Eyguières, sur les terres de ses arrières grands parents. Il faut recommencer, reconstruire mais Carole est heureuse, ses chèvres sont en pleine forme et recommencent à produire du lait. Elle les aime ses biquettes, les soigne avec des huiles essentielles, de l’homéopathie.

Carole, éleveuse, fromagère,…

Carole est éleveuse de chèvres certes. En allant chez elle, vous rencontrez les poules sur un mur – ou pas – qui picorent du pain dur mais pas seulement ! Les chiens vous trottent autour gaiement. Carole, où es-tu ?! On pousse la barrière (en faisant quand même attention aux chiens, qu’ils ne s’échappent pas ? En fait, on ne sait pas trop, pas trop l’habitude ! Ah tiens, un âne, bon lui, ce serait mieux qu’il ne sorte pas. Les poules, ben non, vous non plus ! Oui, définitivement, nous allons tenter de laisser tout ce petit monde en sécurité, hop, hop, hop, on se faufile, c’est gagné ! Enfin, pas tout à fait, on ne sait toujours pas où est Carole ! On l’appelle, les chiens nous aident mais voudraient aussi jouer avec nous.

Ah la voilà, souriante, accueillante ! Elle est débordée de travail ? C’est une évidence ! Et pourtant, elle nous offre sa présence généreuse, nous emmène auprès des chèvres. Elle parle à chacune, nous les présente de leur petit nom (oui, on a vite familiarisé !). Nous voilà auprès d’elles, à les caresser, les écouter (encore quelques progrès à faire côté langage chèvre cependant en ce qui nous concerne). Un passage par le labo pour admirer les fromages en attente et hop, c’est l’heure de la traite. Les biquettes se précipitent vers la salle, il faut y mettre un peu d’ordre « Allez les filles, on ne se bouscule pas, chacune son tour ». « Les filles », voilà ce qu’elles sont pour Carole. Elle est dans son élément et c’est un bonheur de l’y voir.

Pourquoi en bio ?

Le GAEC Faudon (créé en 2015), c’est donc Carole et ses chèvres, des poules, canards, pintades, des cochons et toute la joyeuse troupe de sa « Ferme enchantée », mais c’est aussi Pascal, éleveur d’agneaux. Carole n’a pas le label AB sur le porc car pour cela, il faut être « naisseur ». Carole n’a pas assez d’espace pour cette activité, ni de temps d’ailleurs, et en plus, c’est un autre travail. Donc, elle les nourrit en bio, et c’est déjà ça ! Les porcs dégustent les céréales de l’exploitation agrémentées du petit lait (des chèvres), les poules picorent bio aussi !
Pour les chèvres, c’est différent. Lorsque Carole a rencontré les soucis de santé sur ses chèvres, elle a cherché des réponses auprès de son vétérinaire en vain. Du coup, elle a cherché du côté des éleveurs bio et là, elle a rencontré l’homéopathie ! Un stage de formation auprès d’un groupement de vétérinaires, des questions, des réponses, c’est décidé, ses biquettes retrouveront la santé au naturel et à partir de 2010, tous les produits sont labellisés AB, elle ne reçoivent plus aucun traitement autre que l’homéopathie. Carole refuse de les traiter comme des « usines de production ». Elle retarde les périodes de reproduction à 18 mois, leur laisse le temps de se former, d’avoir une carcasse assez développée. Les plus anciennes sont dirigées vers leur « maison de retraite » à Chateauneuf les Martigues. Attention, elles ont un job intense : débroussailler entre copines !

Les produits :

Côté fromages de chèvres, Carole Faudon propose :

  • la barquette de 3 fromages, nature ou parfumés (sarriette, poivre ou cendre) ou pour le même poids, le gros chèvre lu aussi nature ou parfumé
  • la faisselle de chèvre
  • le fromage blanc de chèvre
  • le « tartinable » ail et persil ou échalote / ciboulette

Les fromages sont disponibles de mars à décembre. Ensuite, les chèvres s’occupent des bébés à naître puis sont occupées à les nourrir avec attention.

Et l’agneau ?

L’élevage des agneaux, c’est donc Pascal. Il gère aussi tout le fourrage. Par contre, il cède volontiers la partie commercialisation à Carole. Faire les marchés, rencontrer les clients, un peu oui voire même un tout petit peu ! Et comme Carole s’en donne à coeur joie quand elle est en direct avec les clients, c’est parfait ! Voilà donc pourquoi vous voyez Carole en permanence chez Carrément Bio et jamais Pascal !

Le troupeau est de race Mérinos d’Arles Antique. Attention, le « antique » est important ! Ça remonte au roi d’Espagne et à Louis XIV. Le roi d’Espagne s’est rendu à Versailles pour offrir des brebis à notre monarque. Sur son passage, il a laissé des brebis à Arles, dans l’est et à Rambouillet. Et cela a donné : La mérinos d’Arles, de l’est et de Rambouillet ! Elle est antique car n’a subi aucun croisement. C’est une petite brebis très gris foncé, et une race lainière qui donne une laine très fine. Pascal les fait tondre et vend la laine à la filature de Brun Vian-Tiran à l’Isle-sur-Sorgue pour faire des couvertures, couettes,… Et, grâce à la finesse de la laine, Pascal fait toujours le podium !

Nourrir les bêtes

Carole et Pascal sont producteurs de foin de Crau sur leurs 50 hectares de terres. Ils font aussi des céréales et le tout nourrit l’ensemble des animaux. Ils sont autosuffisant !

Et après ? On ne devrait pas le dire ?! Carole aurait comme idée d’investir dans un pasteurisateur à lait pour faire du lait pasteurisé donc et des yaourts !! On l’encourage ??? Quoi qu’il en soit, merci Carole, pour ta confiance, ton énergie, tes produits, ton respect envers les animaux !!

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Delphine Clavel, paysanne boulangère Carrément Bio !

Delphine façonne son pain

La rencontre avec Delphine Clavel s’est faite chez un autre producteur (Lionel Giodano à Velaux) lors d’une séance de ramassage de fruits. Delphine venait tout juste de commencer une nouvelle vie professionnelle. Abandonnant la gestion locative, elle s’oriente vers l’agriculture. Ce n’est pas la passion qui l’amène vers la paysannerie mais un besoin immense de travailler en plein air, d’exercer un métier manuel, de renouer avec la nature.

Paysanne boulangère ??

Donc, depuis peu, Delphine exerce, à temps complet, le(s) métier(s) de paysanne boulangère. Ça veut dire quoi ??? Cela signifie qu’elle cultive ses céréales : blés (anciens), petit épeautre, khorazan (qu’on connait aussi sous le nom de kamut), seigle,… Ensuite, elle les fait transformer ensuite au Moulin Saint-Joseph (à la meule de pierre). Enfin, elle façonne et cuit ses pains chez elle, dans son garage transformé en atelier.

Un travail artisanal

Depuis notre première rencontre, aux tous débuts de l’aventure Carrément Bio, Delphine a multiplié par deux ses capacités de cuisson (en fait, ça veut dire qu’elle a acheté un second four 😉 ! On pourrait dire que c’est pour le bonheur de tous – même si elle a délogé tout le contenu du garage familial pour le placer sur des palettes, dans le jardin ! Ses enfants ont l’air d’apprécier les changements et aident régulièrement leur maman. Sa fille a appris les maths en rendant la monnaie aux clients 👍 !

Son objectif n’est pas de faire plus. Les moyens de production sont volontairement limités. Cela doit rester artisanal. De plus, le travail des terres, la récolte, les démarches, tout cela prend du temps et ses journées sont fort bien remplies. La mairie de Coudoux est d’un grand soutien. Elle a mis des terres à sa disposition, lui prête une salle pour stocker les palox. Delphine travaille aussi beaucoup avec Lionel Giordano, son soutien de toujours.

Delphine propose plusieurs pains (tous délicieux !). Ce sont des pains qui se conservent très bien. Il sont présents en magasin les mardis, jeudis, vendredis et samedis.

Les différents pains de Delphine

  • le pain complet nature : ce pain est sa base, élaboré à partir de ses blés anciens
  • le complet aux graines
  • le complet chocolat noisettes (avec des vraies pépites de chocolat et des noisettes entières   😋 🤩
  • le pain complet du mois : il change tous les mois ! Ce peut être du pain aux deux olives, pain aux noix, pain à la tomate et au romarin, le pain aux 13 desserts !!!
  • le petit épeautre
  • le khorazan

Son travail se fait essentiellement à la main. La voir travailler la pâte, façonner son pain est une merveille. Bientôt, vous pourrez admirer ce travail en vidéo… bientôt !

En attendant, n’hésitez pas à venir rencontrer Delphine au magasin, la questionner. Rejoindre l’équipe Carrément Bio, c’était aussi l’occasion pour elle de rencontrer du monde, d’échanger, parler de son travail, profitez-en !!!

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Patrick Hébrard, maraicher carrément Bio !

Patrick Hébrard, maraicher Carrément Bio

Patrick Hébrard, installé à Rognes, est maraicher depuis quelques années seulement. Patrick entend parler de notre projet Carrément fou, Carrément bio. Interpelé par notre démarche, il entre en contact avec nous.

Une vie avant le maraichage ???

Dans sa vie d’avant, Patrick travaillait dans l’industrie comme directeur qualité. Il construisait des machines, du matériel pour l’agriculture et l’arboriculture. Il semble que la mécanique l’ait toujours intéressé. Mais voilà, la « modernité » du métier a transporté la fabrication dans de lointaines sous traitances. Son travail s’est focalisé sur le correctif alors qu’il aurait voulu pouvoir agir sur le préventif, en vain car délocalisé. Peu à peu, il s’installe dans le besoin de devenir maitre de ses actions, d’être à l’origine de ses choix. il s’est tourné vers la terre pour cultiver ce qu’il avait envie de manger !

Direction le potager !

Au sortir de l’industrie, sa famille et lui se sont installés à Rognes où il a commencé à faire un jardin. Son épouse, professeur de biologie, exprime sa difficulté à trouver les produits qu’elle a envie de consommer. La solution semble évidente : un jardin potager ! Une terre familiale est disponible, l’opportunité devient évidence !

N’y aurait-il qu’un pas entre le potager et le maraichage ?

Peu à peu, le projet agricole prend tout son sens : « Je fais les légumes que j’ai envie de manger ! ». Il intègre le lycée agricole pendant 1 an. Son objectif réside dans une agriculture bio et locale. Installé à Rognes, près des terres, la ruralité prend tout son sens. Depuis pas mal de temps, il ressent que notre système actuel revêt quelques incohérences, quelque chose ne tourne pas très rond. Dans cette nouvelle vie, il génèrera moins d’énergie grise, moins de déplacements. Définitivement, le local, le bio, lui semblent mieux pour sa famille, pour lui et pour l’environnement. Voilà, c’est fait, il créé le jardin des Mauvares !

Le jardin des Mauvares ?

Pourquoi le Jardin des Mauvares ? Car il est situé sur le quartier des Mauvares à Rognes. Ça veut dire les « mauvais ares », des terres difficiles à travailler mais – et le « mais » est capital ! – qui peuvent donner beaucoup. Il réfléchit à la rotation des cultures, à une cohérence pour obtenir un sol qui s’agrade et non se dégrade. Il choisit une certaine idée du bio : pas d’hybride, pas de greffé, de faibles amendements. La qualité est toujours présente et il n’en dérogera pas.

Les chouchous de Patrick ? L’asperge, l’artichaut, le poireau. Il est plus à l’aise sur les cultures d’hiver que de printemps. Pour lui, l’arrière saison est plus favorable (les pommes de terre, les choux). Le terroir de Rognes, en général, n’est pas très orienté primeur. A 300 m d’altitude, les terres ne réchauffent pas très vite. 

Le travail collectif ?

C’est ici que se dessinent ses intentions de travailler avec d’autres producteurs. En effet, un parcellaire plus grand permet une meilleure rotation des sols ! Être maraicher seul ne lui semble pas économiquement ni écologiquement logique. Une mutualisation des terres, des compétences, du matériel éventuellement donnerait de la force à son projet. L’entraide et le soutien sont importants et pas seulement dans les moments difficiles. Maraicher, ce n’est pas un métier, on peut parler de vocation. La frontière est ténue entre l’univers personnel et professionnel.

En effet, on est plus forts ensemble !

Le travail à plusieurs ne s’est pas mis en place aussi bien et aussi facilement qu’il le souhaitait mais… voilà qu’il entend parler de nous. Il est « bien content de l’aventure Carrément Bio » (c’est vrai, on le reconnait il le dit à chacune de nos réunions – pour l’instant !). Quoi qu’il en soit – et c’était un des objectifs de Carrément Bio – travailler à plusieurs permet de proposer une offre plus complète sur l’année, donc de travailler sans achat revente (essentiel aussi pour nous !!!). Pour cela, il faut des sols différents, des terroirs différents, de la continuité.

Et maintenant ?

Voilà donc Patrick, après 8 ans d’activité, intégré à l’équipe Carrément Bio, qui s’oriente aussi vers l’enseignement. Il aime transmettre et souhaiterait faire monter en puissance des jeunes. Pour lui, faire de la formation, c’est « pour partager ce que j’ai appris, là où j’ai peiné pour faire gagner du temps aux autres ». Il ne souhaite pas plus de surface ni plus de production. « Ce n’est pas un métier de tout repos. Je gagne moins d’argent mais je vais mieux. Mes choix m’appartiennent. Ça a une grande importance. » Merci Patrick, nous sommes heureuses et fières de partager cette réalisation ensemble.

Pour Patrick, l’écologie, c’est ne pas jeter mais réparer, transformer,… Un bel aperçu ici du confort au travail 😉
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Aurélien Knipping, maraicher Carrément Bio !

Bouquet de fleurs de courgettes dans les mains d'Aurélien. C'est très beau !

Le jeune de l’équipe 😉

Et oui, Aurélien Knipping est celui qui fait considérablement baisser la moyenne d’âge de l’équipe de maraichers, il le dit lui-même, il est LE jeune de l’équipe ! Et nous, ravies de l’avoir vu arriver, emmené par Patrick un soir de réunion de maraichers. On se découvre, on démarre chacun dans nos projets, déterminés, on va avancer ensemble ! Aurélien n’a que peu de production à ce moment-là mais sans hésiter, il se lance avec nous en tant qu’engagé. Le fait de construire ensemble, avec les autres maraichers, un plan de culture commun, de bénéficier de l’expérience des autres, de partager les réussites, les conseils, tout cela constitue un guide pour Aurélien.

Aurélien en photo das sa serre avec un bouquet de basilic pourpre à la main

Aurélien est fraichement sorti de l’école. Il a son BTS agricole en poche, ses choix sont faits. Il n’est pas « fils de » lui non plus, il devra trouver des terres et s’installer, petit à petit. Il est soutenu par des maraichers, près de chez lui et travaille une parcelle ici et là. En 2018, il fait sa première acquisition, au Puy-Sainte-Réparade, une surface autour de 2 hectares. En parallèle, il installe des serres sur une terre qu’il loue et c’est parti !

Les coups de main des uns et des autres, le prêt de matériel lui ont permis de mettre en place le système d’irrigation, et de commencer la culture de ses terres. Nous y découvrons des tomates anciennes, tomates roma, des courgettes, concombres, melons, pommes de terre … C’est magnifique de voir toutes ces couleurs. Les fleurs de courgettes qui jettent leur lumière nous attirent tant ! Nous salivons à l’idée de beignets délicats et hop, nous voilà récoltants de belles fleurs, pour notre plus grand plaisir et celui des clients !

Aurélien aurait-il hérité de l’amour de la terre ?

Il a fait lui-même les semis de tous les légumes de pleine terre. Pour cela, il utilise la motteuse dont il a hérité de son grand-père pépiniériste. Il est heureux et fier de cet héritage et son grand-père le serait tout autant. Il prévoit aussi pour la saison à venir. Les courges sont en terre. Aurélien est notre spécialiste des petites courges anciennes. Nous les avons découvertes avec lui : Jackbelittle, patidou, courge délicate, … De petite taille, délicates, elles permettent de cuisiner de beaux et bons plats d’hiver !

les courgette sous la serre d'Aurélien

Il nous emmène ensuite visiter les serres, magnifiques, fleuries. Les fleurs ? Ça facilite la politisation, ça éloigne les ravageurs et c’est de toute beauté ! Entre chaque ligne, des pieds de plantes aromatiques. Nous ramassons ensemble de beaux bouquets de basilic pourpre qui embaument le magasin.

Aurélien et Constance devant les serres

Aurélien travaille avec sa compagne, Constance, elle est encore plus jeune que lui 😉 et termine son BTS cette année. Ensemble, ils ont bâti un abri en bord de route pour vendre leur production. Voilà où vous trouverez leurs légumes donc, près de leur terre et chez Carrément Bio !

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Jenny Delannoy, maraichère Carrément Bio !

Photo de Jenny Delannoy

Fraichement arrivée chez Carrément Bio !

Une amie commune nous présente Jenny Delannoy. Elle exerce dans le domaine agricole depuis quelques années mais dans le monde équestre. En effet, elle s’est installée à Plan d’Orgon il y a déjà presque 10 ans. Elle a repris les terres des grands-parents de son compagnon. Ils souhaitaient prendre leur retraite d’arboriculteurs. Leur petit-fils est professeur d’équitation, tout naturellement, ils décident, Jenny et lui de reprendre les terres et les transformer en prairie. Ils ont construit les paddocks, les parcs, les carrières, les parcours de cross, transformé le hangar en carrière, bref, voilà un bel endroit dans lequel les chevaux ne tardent pas à prendre leur aise.

Du cheval au maraichage.

Depuis 2014, Jenny est seule à la tête du domaine et souhaite s’orienter vers la terre nourricière. Elle est soutenue par son voisin, maraicher bio. Elle le regarde travailler et petit à petit, l’idée fait son chemin malgré la difficulté du travail. Jenny aime travailler la terre, en prendre soin, et admirer le travail au moment de la récolte. Elle est en paix auprès d’elle et ça se voit !

Comment commercialiser ?

Nous rencontrons donc Jenny Delannoy au moment des ses premières « grosses » récoltes, beaucoup trop pour ses clients de l’écurie, même s’ils sont les premiers fans de cette nouvelle activité ! Elle cherche donc un moyen de commercialiser ses produits. Les grossistes bio de la région sont une solution. Cependant, cela ne l’attire pas. Elle continue ses recherches mais elle doit aussi être disponible pour les chevaux le matin donc abandonne l’idée des marchés. Et puis, voilà que nos chemins se croisent. Nous lui expliquons notre mode de fonctionnement, le « noyau dur » des maraichers, l’entraide, la répartition et planification des cultures ensemble, avec l’accord de chacun, les permanences en magasin pour « faire ensemble », rencontrer la clientèle, appartenir à une équipe, une belle équipe !! Jenny est conquise, nous aussi !

Un paysage nouveau

Nous allons visiter ses terres, rencontrons ses parents qui l’aident au quotidien, la soutiennent bien que la détermination et l’énergie de Jenny soient sans faille. Au détour de la balade, on fait la connaissance de Savanne et Colorée, les belles comtoises, amies constantes de Jenny, seront-elles un jour éléments à part entière de son « aventure maraichère » ??? A suivre !

Son objectif à terme est de destiner 3 hectares au maraichage. Les terres sont irriguées par inondation une fois par semaine. Elles sont limoneuses, sableuses, argileuses, ce sont de belles terres, labellisée AB, situées sur le lit de la Durance. Elles diffèrent des terres autour de Saint-Cannat, le climat est un peu différent et nous allons pouvoir découvrir ses différences au fil des saisons, chouette !

Jenny Delannoy et ses produits au magasin !

Les terres de Jenny Delannoy

La balade nous amène vers le persil, le premier pour Jenny, dans de telles proportions (!), de beaux bouquets de ciboulette aussi, presque prêts à être cueillis ! On charge dans la voiture les derniers petits pois récoltés du matin. Quelques heures plus tard, les clientes font la connaissance de Jenny et testent les produits alléchants !
Et les pommes de terre nouvelles, celles que nous attendions tant … elles sont là !! Jenny a choisit la variété Annabelle, une pomme de terre à chair ferme, à cuisiner à la vapeur ou rissolée … Testée et approuvée par Carrément Bio, elle est délicieuse !
Des courgettes sont sur les starting blocs pour ravir vos assiettes d’été. Et pour connaitre la suite … un peu de patience 😉 !